KABOUM : UNE APPROCHE ORIGINALE ET LUDIQUE

KABOUM, une série « drôle » avec de l’action et de l’émotion !

Spécialement conçue pour les enfants de 6-8 ans, KABOUM est une série dramatique qui raconte les super aventures de Paul, Clara, Natasha, Pinotte, Quentin, Éloi et leurs amis, qui fréquentent l’épicerie Bordeleau.

Ce qui rend cette épicerie si spéciale, c’est qu’elle sert de couverture au quartier général des Karmadors, des superhéros nantis de super pouvoirs, qui œuvrent sans relâche à protéger la population et l’eau de Kaboum des vilains Krashmals. L’ultime dessein de l’infâme Riù et sa bande est de s’emparer de l’eau de Kaboum pour dominer le monde.

La série voit donc s’affronter deux clans clairement identifiables: les bons Karmadors et les méchants Krashmals. Si on voulait faire triompher le Bien, il fallait, par contraste, qu’il y ait des méchants pour incarner le Mal. Comme l’affirme le sociologue Michel Fize, les méchants sont là pour faire naître les émotions fortes, alors que les bons rassurent : invariablement, le Bien finit toujours par l’emporter dans KABOUM. Les bonnes actions portent fruit, alors que les mauvaises ne sont jamais récompensées puisqu’elles finissent irrémédiablement par se retourner contre les fautifs. Si, par exemple, un Krashmal décide de tricher, il n’en sortira jamais victorieux. S’il ment pour cacher un méfait, la vérité finira par éclater et il devra en payer le prix. Ainsi, il est peu tentant de reproduire ces agissements car ils entraînent des conséquences manifestement indésirables.

KABOUM offre aussi aux enfants un moment de détente en injectant une bonne dose d’humour aux histoires: les bêtises, infortunes et balourdises des pauvres Krashmals les font franchement rigoler! Et pour les tenir en haleine, il y a la fameuse quête de l’eau de Kaboum, cette eau qui rend les bons encore meilleurs, mais qui peut aussi rendre les méchants encore plus redoutables. Cet enjeu rend les jeunes téléspectateurs impatients de savoir la suite, jour après jour, semaine après semaine. Les Krashmals vont-ils finir par mettre la patte sur l’eau de Kaboum pendant qu’il en reste encore? Les réserves s’épuisant, les Karmadors vont-ils enfin réussir à en recréer ? C’est à suivre…

Chaque épisode est donc un rendez-vous pour la fantaisie, l’aventure et l’imaginaire, le tout rehaussé par des effets spéciaux qui font rêver les enfants.

L’ESTIME DE SOI : plus qu’un pouvoir magique !

La série KABOUM est née de la motivation d’inciter les enfants à découvrir, explorer et développer leurs talents. Au cœur des préoccupations de la série : la valorisation de « l’estime de soi » par l’émergence d’un sentiment de compétence. L’importance de l’estime de soi dans le développement de l’enfant est largement reconnue dans le monde de l’éducation et des relations humaines. C’est là un atout qui permet à chacun de se sentir bien, de s’épanouir et de gérer les situations et émotions difficiles de la vie. C’est aussi une clé pour établir des relations saines et un tremplin pour atteindre les buts les plus grands. Au fil des aventures, les jeunes personnages de KABOUM vont découvrir ce qui les anime, ce qui les distingue et les rapproche des autres, soit leurs forces, leurs limites et leurs intérêts. Ils vont acquérir des outils pour construire leur estime de soi.

L’estime de soi provient du sentiment de compétence qu’acquiert l’enfant lors d’expériences concrètes. À travers leurs aventures extraordinaires, Éloi, Natasha, Pinotte, Quentin, Leif et les jumeaux font des découvertes heureuses sur ce qu’ils sont capables de faire. Ensemble, ils forment les Rodamraks (Karmador à l’envers) et, sur les traces des Karmadors, mettent sur pied des missions et des bonnes actions qui font leur renommée dans leur quartier, tandis que Paul et Clara apprivoisent les codes de vie des Karmadors à l’Académie. Tous se fixent des buts réalistes, se donnent des défis et cherchent les meilleures stratégies pour les atteindre. Lorsqu’ils les atteignent, ils gagnent en estime et en confiance et développent un profond sentiment d’accomplissement.

Dans l’univers de KABOUM, même les enfants qui n’ont pas de pouvoirs surnaturels trouvent en eux des ressources pour cheminer vers leurs idéaux. Ils montrent ainsi qu’on peut avoir du pouvoir sur sa vie, dans la mesure où on croit en soi et en ses possibilités. C’est sur la reconnaissance de leurs progrès et leurs réussites que leur sentiment de compétence se construit. Que ce soit par les encouragements ou les félicitations de leurs amis ou des Karmadors qui les entourent, ils savent qu’ils ont de la valeur aux yeux des autres.

Parmi les différents profils de personnalité présentés, les téléspectateurs peuvent trouver celui qui leur ressemble ou choisir celui à qui ils veulent ressembler et grandir avec lui. La série répond ainsi à ce besoin qu’ont les jeunes de s’identifier à des modèles qui viennent chercher le meilleur d’eux-mêmes, en les rejoignant dans leur quotidien avec des personnages de leur âge qui leur ressemblent et d’autres, plus âgés, qui les font tendre vers un idéal.

Les KARMADORS : des superhéros au cœur d’or qui inspirent les enfants

Peu de personnages sont aussi bien placés que des superhéros pour amener les enfants à se projeter dans l’avenir avec la conviction que chacun peut développer un pouvoir intérieur sur sa vie pour avancer et triompher des obstacles. Ce sont à la fois des héros humains et surhumains, mais comme n’importe qui, ils doivent surmonter des épreuves avant d’atteindre leurs buts. Chacun d’eux est doté de forces particulières (rapidité, force physique, contrôle des éléments, télépathie, télékinésie, etc.), mais qu’ils doivent développer à force de détermination, d’efforts et de persévérance. Ils apprennent ainsi aux enfants que, dans la vie, il est difficile de gagner du premier coup et qu’il faut traverser des étapes pour réussir.

Parce qu’ils sont des modèles pour les enfants, les Karmadors usent de noblesse, voire de finesse lorsqu’ils sont confrontés à l’ennemi. Ils utilisent leurs pouvoirs et la force de leur intelligence pour le contrecarrer. Toujours prêts à rendre service et à secourir les autres, ils incarnent la bravoure, le sens de la justice et l’esprit d’équipe ! À la maison ou sur la cour d’école, les enfants sont nombreux à transposer dans leurs jeux symboliques leurs exploits et leurs combats contre les Krashmals. Se mettre dans la peau d’un superhéros le temps d’un épisode ou d’un jeu, leur permet de se sentir plus fort devant une situation où ils se sentent complètement impuissants dans la réalité. Dans le héros invincible, l’enfant puise le courage de s’élever au-dessus des difficultés!

Un contenu socio-affectif intégré tout en subtilité

Le concept de KABOUM voyage entre deux mondes : celui du quotidien sécurisant d’une épicerie et l’univers purement fictif des Karmadors et des Krashmals, qui rejoint l’imaginaire foisonnant des enfants. Malgré leur destin magique, les jeunes héros de KABOUM vivent des réalités et des émotions semblables à celles des enfants de 6 à 8 ans, ce qui facilite l’identification aux personnages. Chaque épisode est articulé autour d’une problématique proche de l’univers des enfants. Cette problématique développée sous forme de thème représente soit un défi à relever ou une difficulté à surmonter, par exemple :

  • Se faire de nouveaux amis
  • Vouloir aider les adultes
  • Apprendre à travailler en équipe
  • Se sentir différent des autres
  • Regretter un geste posé sous l’effet de la colère
  • Se sentir stressé
  • Assumer une nouvelle responsabilité
  • Sentir la pression des autres pour faire quelque chose, etc.

Pour résoudre une problématique, le personnage enfant doit, à travers l’action qu’il porte, faire appel à une compétence particulière : prendre le temps de connaître l’autre avant de porter un jugement sur lui, se montrer à l’écoute des besoins des autres pour mieux y répondre, s’entraider, reconnaître sa valeur dans un groupe, réparer une erreur, faire preuve de maîtrise de soi, oser essayer une activité nouvelle, résister à la pression des pairs, etc.

Comme l’enfant apprend de ses expériences de vie et de ses interactions, les personnages tirent profit de leurs essais et erreurs pour acquérir de nouvelles compétences personnelles ou sociales. Ils apprennent à reconnaître et exprimer leurs émotions adéquatement, à s’affirmer, à tenir compte des autres, à les aider, à résoudre des conflits, à faire de bons choix, à prendre des initiatives, à développer leur sens moral et leur sens des responsabilités, bref à devenir de plus en plus autonomes.

S’il leur arrive parfois de manifester un comportement répréhensible, ils vont en subir les conséquences négatives. Si, par exemple, un enfant boude plutôt que de tenter de résoudre un conflit, il n’en récoltera aucun bénéfice et va devoir apprendre un autre comportement pour résoudre son problème (ex. : exprimer son désaccord de façon acceptable plutôt que ruminer sa colère en boudant). Aussi, la résolution du problème requiert parfois quelques tentatives avant d’aboutir, ce qui rend nos personnages encore plus méritoires. Stimulés par les adultes bienveillants qui les entourent à l’épicerie, ils sont encouragés à recourir à des valeurs comme l’ouverture, l’entraide, l’empathie, le sens de l’équité ou la tolérance, afin d’aboutir à une vraie bonne solution. Sans avoir besoin de faire la morale, les comportements positifs des personnages mis en valeur dans la série ont de bonnes chances de laisser des traces dans la vie de nos jeunes téléspectateurs…